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  • : Le blog de graine de chipie
  • Le blog de graine de chipie
  • : premiers pas dans la blogosphère j'y présente mes articles d'ateliers d'écriture, mes pages rêvées, des bouts de mes passions, mes bricolages..en gros ce qui me passe par la tête quand je prends le temps de le consigner.
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  • Lili graine de chipie
  • Coucou, 
 Espace d'une nouvelle aventure, j'espère y mettre les bouts qui me rythment avec plaisirs, passion, inquiétudes, doutes, rires, bonheurs, laissant tristesse et obscurité pour une autre vie.Place aux plaisirs, passion sourires et échange
  • Coucou, Espace d'une nouvelle aventure, j'espère y mettre les bouts qui me rythment avec plaisirs, passion, inquiétudes, doutes, rires, bonheurs, laissant tristesse et obscurité pour une autre vie.Place aux plaisirs, passion sourires et échange
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 20:06
on prête aux bisous des vertus thérapeutiques ce que je veux bien croire tellement je me sentirais pauvre si j'étais en jachère de bisous.

J'ai toujours vu mes parents se bisouter et j'ai reçu de mon enfance un tel débordement de bisous que je n'ai pas su faire autrement que de bisouter à mon tour mes deux petites têtes. Encore maintenant alors que j'ai en stock désormais deux jeunes adultes qui me sont hélas éloignés, dans leur moments de présence je ne peux m'empêcher de les poupuiller, et les embrasser...

J'ai souri la première fois de mon grand lorsque sur la pointe des pieds il a eu l'insolence de me faire ce petit bisou paternel de toute puissance celui que l'on dépose avec tant de  tendresse sur le front, il disait voit je suis plus grand que toi... Ce bisou là avait le goût du sourire, de mon grand père il avait le goût de protection.

Dans ma jeune adolescence j'ai joué à BAby sitter uen année dans une famille franco vénitienne et je me suis amusée de voir des baisers bisous lèvres à peine effleurées sur les mains qui se voulaient dire je t'aime mais gardons toutes nos distances peut être symbole de respect mais à mes yeux d'alors complètement désués ... aujourd’hui un bisous sur une main serait pour moi peut être plus une adoration dans la réserve d'épanchements d'adultes qui ne se font pas.

J'ai le souvenir de copains qui me bisoutaient l'oreille copain copain par taquinerie, tu me plais mais tu n'es pas pour moi, on joue sans plus...avec le désir du peut être plus !

Un petit bécot sur la joue c'est pour dire , bonjour vite en passant, ou au revoir à plus vite fait c'est aussi le câlin qui ne se prolonge pas, je suis présent je pense à toi tu vas me manquer c'est tout ça, juste sur une seule joue pour un gros merci entre amis quand le coeur ne sait pas se déborder et que ce smatch là se fait ventouse ...

Dans le cou lààààààààààààààààà c'est irrésistible la traduction qui monte immédiate au cerveau est un je te désire la papouille qui conduit quasiment illico vers la bouche qui se fait petits bisous de gourmandises jusqu'au longs baiser plein de sensualité.

Les bisous papouilles du n'importe où...houuuuuuuuu la page risquant d'être lue par toute sorte de petits et de grands m’étant engagée à faire de ce blog un espace à caractère lisible on ne développera pas ici les effets du n'importe où !

j'aime les bisous dont on joue, les doux, les petits poutous et les gros tous fous et vous ?

lili qui vous fait un bisou dans une boite coeur lorsque vous l'ouvrirez il sera exactement comme vous l'aimerez !
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 08:46

PS: je remonte cet article du 30 aout pour y avoir ajouté en fin de texte un commentaire de ce jour que je préfère afficher à la suite du texte ce commentaire est un petit cadeau de ma nana préférée....
______________________
Je me demandais pourquoi j’aimais autant les confitures ! et en y réfléchissant car ouiiiiiiiiii il m’arrive de réfléchir j’ai fait un petit bilan perso …

 

Dans  mes jeunes années j’ai du tester les ISMES, héritière du  christianisme qui ne m’a pas convaincue,  je me suis assez vite  gavée du  communisme qui a donné des cheveux blancs à mon militaire de papa lorsque je suis  revenue avec ma carte de la jeunesse du même nom. Ma tentative du bouddhisme ayant avorté par un mariage m’affiliant à l’islamisme par défaut, il y eut un Hic qui m’a fait réagir, il me fallait vite trouver de quoi être indépendante, donc sans panique, histoire  de ne jamais avoir à porter le voile accompagnée de cantiques,  je me suis alors lancée dans  les IQUES!.

 

Sans  aucun tic j’ai fait la nique à des études pathétiques de médecine que je ne réussissais pas à trouver  sympathiques  tellement j’étais allergique à toute forme de maladie.  J’ai préféré m’orienter vers plus de techniques hésitant entre mécanique, électronique et informatique bannissant d’emblée la physique susurrée par mon cher papa. Ensuite de boulots en tribulations éclectiques je me suis faite de plus en plus synthétique dans un environnement de contraintes pharmaceutiques.

Depuis pour ne pas sombrer dans les IONS de vulgarisation de mes quotidiens qui pourraient être déceptions, dépression, obsession, je me suis  tournée vers des URES qui alimentent mes passions de manières plus ou moins atypiques dans mon univers fantasmagorique.

 

Mes lectures dans lesquelles je me perds pour voyager, rêver, tenter de m’enrichir de quelques brins de cultures.

La peinture j’ai essayé maintes et maintes fois mais là c’est désespéré absolument pas douée j’ai alors transformé en mots tout ce que j’aurai voulu mettre de couleurs sur une toile ou bien  j’ai brodé sur celles-ci les caprices de mes fils sans plus aucune torture ma vie s’est ainsi racontée de fils en toiles.

Les écritures qu’elles soient ou non partagées, elles me font avancer et me transportent dans les madeleines du passé nombriliste, le présent fascinant ou le futur inconscient ! J’aime en jouer avec ou non du talent ce n’est pas obligatoire même si on préférerait que ce soit avec.

La couture m’a un temps apporté ces petites satisfactions flattant les ego en paraissant si artistes aux yeux de ma princesse pour qui je cousais robes et costumes de spectacles, j’ai pris aussi quelques bitures croyant me mettre une petite armure lorsque les autres ures ne suffisaient pas.

ET bien sur on y arrive....

les CONFITURES que j’aime faire pour le bonheur de leurs senteurs. J’aime le moment de récolte des fruits lorsque il est possible, le moment d’épluchage et de coupe des morceaux dégoulinant de sucre. J’aime regarder la mixture évoluer lorsque les fruits se transparentent et se confisent  j’aime ce moment où je prends une gouttelette qui se gélifiera dans une assiette froide pour vérifier la bonne cuisson. J’aime le moment de la mise en pots. Il m’est arrivé d’utiliser de la cire et d’humecter la petite feuille pour l’étirer sur le pot mais même fermer le couvercle à vis et retourner le pot est un moment de plaisirs que je n’arrive toujours pas à m’expliquer et j’aime particulièrement le moment où je vais offrir ce pot recouvert d’une jolie étiquette qui portera le nom cette année de confiture de figues, de sureau, de carottes de mures, de pommes de coings, de tomates vertes car cette année particulièrement j’ai eu besoin de me raccrocher à ces confitures en pensant à plein de « és » ceux de l’amitié, une vraie nécessité dans mon univers fréquenté, l’amour de mes enfants adorés offert et reçu sans compter, la sérénité d’amours rêvés, espérés, pratiqués le tout dans la plus pure de mes intégrités.

Lili le 30 août 2008.
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Une autre « URE »
Malili, j’ai goûté tes confitures , cette nourriture procure , je t’assure du carbure à ma tête brune. Une cure sans piqûre de ta mixture augure que j’aurais bonne figure. Si d’aventure, je t’en conjure tu changes de mouture , attention aux moisissures.
Je ne veux pas de sépulture à tes confitures de mures . Garde ta démesure , sinon serait blessure à ta désinvolture .
Moi je passe à la couture et change les tentures. Je mesure , je suis sure . Pas de coupures en déchirures , pas d ‘ échancrure ni d’ encolure . La tenture c’ est la droiture , faut juste la tubulure !
Malili, pour conclure , mon écriture sans procédure manque de structure , mais j’ose ma signature .
Nana , dimanche 28 septembre

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 00:59

Texte écrit en Juin 2005 sur le ciel des Ulis .

Ce matin, au tout petit matin, j'ai ouvert ma fenêtre. Mes yeux s'en sont allés droit au delà des tours qui merveilleusement sont devenues transparentes.

Par delà ces montagnes de béton, le soleil à peine levé, encore boule paresseuse, semblait en feu.

Si j'avais été peintre, j'aurais pris ma palette sur laquelle j'aurais étalé des camaïeux de pourpres et de roses, des violets et des jaunes en passant par dessus toutes les vagues moutonneuses qui semblaient sculpter le gris du ciel Ulissien.

Mais je ne suis pas peintre. Aussi, j'ai fermé les yeux et je t'ai imaginé en blouse bleue avec un pinceau au long manche. Tu n'avais pas de palette. Alors magicien , tu attrapais dans mon ciel des touches que tu portais délicatement au dessus de mon lit. J'ouvrais les yeux et le ciel prisonnier de plafond se libérait vite de vie. Des millions d'oiseaux de feu s'envolaient, ton pinceau dansait et toi tu chantais :  

Rouge qui bouge
Orange en grange
Rose morose
Bleu soucieux
Vert sévère
Blanc charmant
Noir foutoir

Mélangez vous fée
Reproduisez sous mon nez
La magie à l'infini...

 

Je reprenais en dansant « Rouge qui bouge » quand je vis sortir d'une grange un flamand rose avec au bec une orange poussant d'un air soucieux un chat blanc plus sévère que charmant. Je refermais les yeux et dans le noir je me sentis fée morose avec au fond de moi pourtant plein d'espoirs.

Dans mon souvenir, en blouse bleue, tu as lavé ton pinceau et j'ai ouvert mes yeux. J'étais à la fenêtre, la pensée loin devant, par delà les montagnes de béton. La boule entière avait eu le temps de monter. J'ai senti le frais sur mes épaules se poser et je suis allée me préparer en chantant

Rouge qui bouge

Vert primevère

Rien de sévère

Bleu soyeux

C'est beaucoup mieux

Du blanc charmant

Et noir espoir
Je fais du gris
Qui emprisonne les soucis

Magicien à l'infini
tu m'as faites fée
Je danse sous ton nez ..

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 19:58

Dans mes enfantillages, j'ai fait des nuages de véritables bouées de sauvetage.

Je me souviens de ce jour où nous avions 500km à faire en peu de temps avec des enfants pas si sages et pourtant si patients malgré leur âge.


Nous avions épuisé tous les jeux de langage, les mémories quand j'ai vu dans le ciel une sorcière sur son balai. Mahine ne la voyait pas. Madjid s'est mis alors à la lui décrire, les cheveux qui dépassaient du chapeau pointu, le nez crochu. Mahine a dit « mais oui bien sur avec du poil au menton et une verrue sur le nez ! ». Nous avons ainsi absorbé au grand plaisir du papa 140 km en parlant de la crédibilité de voir ou ne pas voir cette sorcière dans le ciel. De nuage en nuage, la sorcière ayant depuis belle lurette disparue, Mahine a vu un loup la langue pendante, Madjid un énorme requin qui avalait des hirondelles si reconnaissables avec leur queue découpée. A la pause parking, le papa a vu une danseuse indienne, tout le monde a eu un gros doute , mais les enfants ont eu l'indulgence de voir le sari tel qu'il était décrit !



Les nuages nous ont toujours accompagnés et je crois bien qu'ils font encore l'objet de nos fugues rêvées.
                                                                       

 .

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 23:50
 Coucou Filou ,

 

Ce soir je planchais pour rédiger sur un terrain qui m’est pas bien familier pour participer à une sélection de nègres par un journaliste qui se la joue liberté pour mesurer nos retranchements ou nos libertés dans l’écriture…son sujet « vous écrivez à un ami proche un porno que vous venez de visionner....  »…

ben là j’avoue que j’ai un peu séché….donc dimanche après que nous ayons eu papoté j’ai allumé pour la première fois depuis un siècle d’éternité ma télé qui a du être drôlement étonnée d’être ainsi réveillée pour faire le porno du dimanche de la 6 ben oui parce que j’ai même pas osé aller à la médiathèque faire location j’aurai pas su quoi prendre donc j’ai fait hasard de 6.

Bon moi j’avais déjà vu le dernier tango à Paris que c’est plus érotique que vraiment porno et plutôt pas mal probablement pour le beau Marlon qu’il eut mieux valu qu’on l’ait empaillé parce que après il s’est pas trop arrangé dans la vie …ou Emmanuelle que je sais plus trop quel numéro mais c’est celui en Thailande que c’était tellement pas si porno que moi j’ai surtout retenu dans Emmanuelle quand elle se souvient quand elle était petite fille triste de ne pas avoir ressenti de tristesse quand son chien ou son chat est mort que sans doute y a pas grand monde qui se souvienne vraiment de cette image là de Emmanuelle !

Donc me voilà la zapette en mains, avec mon bloc notes pour faire des annotations d’observations et calée dans mon canapé tout cuir déglingué les yeux concentrés sur LE porno du dimanche une grande première que je me suis dit « ma fille faut rester professionnelle »

Donc ce porno là a commencé avec un titre général que j’ai pas capté parce que c’est au moment du début que j’ai eu un appel d’un client car j’étais d'astreinte …donc je pouvais pas trop lui dire je ne peux pas traiter l’appel pour cause d’observation pornographique je crois que cela lui aurait fait oublier l’objet de son appel pour le plonger dans des idées proches de l’objectif du porno qui pourrait bien en dehors de toute esthétique recherchée dans un film n’avoir pour but que d’éveiller des instincts basiquement reptiliens …

Donc j’ai traité l’appel qui n’avait rien d’allumeur de mon client en ratant le titre et dans un porno tout ou presque tout le porno doit probablement être contenu dans le titre que je te promets de faire un inventaire des pesants de cacahuètes et proposerait peut être quelques titres qui changeraient des « petite chatte à lécher » ou « Blanche neige et les 7 bites » !

Pas grave que je me suis dit …on va se passer du titre je broderai dessus plus tard lorsque je l’aurai récupéré dans le programme sur internet….
et là a commencé le vrai film par un gentil couple tout mignonnet qui se connaissaient depuis l’adolescence et était sur depuis cette enfance là de se marier d'avoir des enfants et vivre leurs derniers jours ensemble . Tiens que je me suis dit on parle aussi dans les porno y aurait donc une histoire !

Mais bon comme l’histoire c’est pas non plus le but ils mettent des titres comme dans les chapitres de livre pour qu’on s’y retrouve ….là c’était « le conflit » bah oui ces deux là ils ont passé tout le premier chapitre à s'engueuler ..me suis dit tiens c’est comme mes voisins…je les avais pourtant pas imaginer faire porno mes voisins…donc là ils s'engueulaient pis pour se réconcilier ils ont décidé de faire couette et là me suis dit tiens moi aussi du temps que on arrivait à s'engueuler ben on faisait porno parce que comme on s’aimait quand même un chouilla, ben on se réconciliait sous la couette enfin là on a vu un peu de porno parce que ils se sont embrassés tout nus…et c’était pas vraiment SOUS la couette mais SUR la carpette que c’est ça qui devait faire porno sûrement pis ensuite ils sont pris un solide petit déjeuner car vu que ils se sont embrassé drôlement longtemps ben là on comprend quand ils prennent le petit déjeuner que entre les baisers cela a du être drôlement hot !

Ensuite c’était le chapitre « besoin de nouveau » là, lui il décide que il peut pas trop se contenter de son seul vrai amour parce que avant de se marier il faut qu’il vive DES expériences et là elle cela lui plait pas trop l’idée mais comme elle l’aime ben elle dit oui quand même alors lui il invite une fille qui le fait fantasmer parce que elle est tout l’opposé de elle ! et là tu te dis tiens sur internet ils font drôlement du porno c’est pas un scoop car ce discours là y en a quand même plein qui le maitrisent…pis après c’est elle qui veut se venger de lui parce que elle a pas trop digéré …et lui il supporte pas …tu te dis putain ce que la vie ressemble au porno du dimanche soir de la 6 quand même ! et pis le film il est tourné quand même très lent

Parce que avant d’arriver à une scène de baiser gros plan tu te tapes tous les transports en commun durant lesquels les acteurs réfléchissent (bah oui c’est pas parce que c’est des acteurs de X qu’ils réfléchissent pas dans leur film !) et tu prends plus jamais le bus sans regarder une nana le nez en l’air sans te dire tiens elle est en train de faire du porno bon avant d’avoir dans le « dénouement » que là c’est quand finalement ils sont tous les 4 ensemble et que tu les entends respirer d’accord tu les vois un peu mélangés aussi mais si un ado imagine avoir un gros plan sur la baise (pour parler espérance ado) ben même si t’as pas craqué avant que le générique fin te signale que c’est fini et que tu peux aller prendre une douche ben faut être drôlement patient…enfin si désormais dans un film tu vois des gens réfléchir dans un bus, prendre l’ascenseur que cela prendrait beaucoup très beaucoup de temps et que tu as tes petits gars avec toi …méfies toi il s’agit peut être d’un porno !!!

J'avoue j’ai quand même n'avoir pas été très inspirée sur ce sujet là et pour la sélection de nègre tant pis si je l’ai pas j'envoie quand même à mon journaliste ta lettre puisque c'est la consigne et j'y joins une histoire à la bric à la broc de chaises qui est tout aussi palpitante que le porno du dimanche soir et ressemble quand même plus à mon imaginaire….

Bon ce soir je suis de nouveau d’astreinte pour cause de vacances d’un collègue que je dépanne quand il est pas là et comme y a pas de porno du dimanche soir de la 6 le mardi 6 ou même le mercredi matin très tôt j’ai eu envie de t’écrire le porno de la 6 des fois que tu l’aurais raté pour cause de traduction que tu devais faire !

Alors il est 1h55 aux Ulis plage ce mercredi matin et je ne vais pas tarder à finir et vite me mettre en boule sous ma couette pour ronfler en quatrième vitesse histoire de profiter de ma journée tout à l’heure …

Si je ne profite pas du sujet pour t'embrasser pornographiquement c'est uniquement parce que je suis toute habillée sinon tu penses bien que je n'aurais pas raté l'occasion je te fais donc un bisous tout plein de notre amitié...

Lili pas inspirée !

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 01:01
(histoire que jai bien réellement vécue quej'ai racontée telle que sur un forum que jaime bien, pusi j'ai consigné l'anecdocte pour l'ajouter telle que paresseuse que je susi je n'ai ps eu lec ourage de raconter différement dnas mon journal mémoire de ma mémoire !)

Mon bon docteur m'a conseillé de faire du yoga pour réguler la sur energie que j'ai en moi parait que je suis une vraie pile...

Donc j'ai profité de mon petit break pour rejoindre hier soir un cours de yoga qui est par chez moi et j'ai testé.

déjà suis arrivée 20 minutes en avance parce que j'avais pas bien calculé le temps d'y aller et que j‘ai gardé de vieux réflexes de parisienne, donc j'ai attendu assise sur une fesse et comme j'aime pas trop perdre mon temps j'ai sorti un cahier secret pour y écrire des bêtises...

Le prof est arrivé m'a dit Ha c'est vous la nouvelle qu'avez téléphoné... comme j'étais pas très sur que ce soit moi ou une autre j'ai quand même répondu OUI parce que oui j'avais téléphoné et que c’était ma première fois. Nous avons un peu bavassé de ce qui m'inquiétait parce que oui j'étais inquiète de pas savoir faire pas être assez souple pas tenir le rythme que cela m'agace et tout et tout et il m'a dit Zinquiétez pas vous ferez ce que vous pourrez faut prendre votre temps ...

Donc j'ai pris mon temps pour me préparer même que j'avais pas trop envie de rejoindre tous les autres parce que quand même la tendance était jeunette avec le justaucorps bien ajusté fluo jaune ou bleu électrique ou vert grany avec la culotte par dessus roulée façon collant et les hauts de chaussettes enfin un truc de ouf ...moi à coté avec mon survêt cela faisait léger léger un peu mémé mais me suis dit bof m'en fou ! Donc j'ai rejoint le groupe !

j'ai bien écouté, j'ai fait tous les exercices de respiration même que j'ai du les faire trois fois plus vite que tout le monde car quand il a dit c'est fini moi je les avais déja fait trois fois j'ai bien compté !

après on s'est allongé ça c'est la partie corse du yoga troppppppp cool

donc il a dit de fermer les yeux c'était pas trop compliqué on a respiré et il a dit d'imaginer quelque chose d'agréable, j'ai fermé mes yeux et c'était pas difficile de trouver un truc agréable parce que quand même j'ai pensé à mon grand tout plein de ses amis et aussi à ma princesse et à un vert lagon donc c'était très agréable de penser à quelque chose de très agréable pis le prof il nous a montré une position que là me suis dit ouffffffff va falloir que je respire un grand coup donc j'ai respiré j'ai replié ma jambe j'ai croisé l'autre et j'ai senti comme un clac au niveau de mon dos même que d'un coup j'ai du devenir toute blanche ou peut être rouge car me suis dit que maintenant que j'avais tout plié ben peut être que j'arriverai pas à déplier et cela n'a pas loupé me suis coincé mon dos

donc j'ai eu des petites larmes dans mes yeux le prof est venu m'a déroulée tout gentiment pis il m'a fait m'allonger et làààààà c'était trop génial.

il s'est mis à me masser, à faire des espèces de roulé picotti picotta trop bien pis avec le tranchant de sa main il m' a tambouriné le dos puis re massée je me suis laissée décontracter pis tout le monde est parti il m'a dit restez allongée il m'a refait un massage et dans la respiration et ses points d'acupuncture sans aiguille quand il m'a dit de penser à quelque chose de très reposant j'ai pensé que je ferai bien une sieste et savez quoi !

me suis endormie... vraiment j'adore le yoga corse !

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 00:32

 Enfant ma chambre n’était pas MA chambre. D’une caserne à l’autre elle était la chambre des filles et parfois même tout simplement celle des enfants.

Je n’ai pas de souvenir négatif de cette période de partages. Notre chambre était un bateau, un vaisseau spatial, une cabane dans les bois. Parfois elle se faisait île de naufragés rejetés par la colère d’une « mère » ou la punition méritée ou pas d’un père qu’on ne contredisait pas !

Je dormais selon que j’étais sage douillettement dans mon lit toujours tiré au carré et frais, héritage du moulage militaire ou selon mes désobéissances sur une couverture planquée sous le lit devenu grotte où je choisissais de rester dormir après avoir fait une découverte spéléologique des plus fascinante, ou bien nous nous retrouvions en rang d’oignons serrés tous les trois, mon frère ma soeur et moi les nuits d’orages ou sur le balcon les nuits d’étoiles lorsque nous avions un balcon. Le lieu importait peu. Prenait le nom de chambre le lieu dans lequel je devais tout simplement dormir.

 

Devenue petite adulte, je dormais sur un coin de canapé, sur un tapis. Dans les nombreuses escapades avec les copines je n’ai jamais gaspillé mon budget pour un lit d'hôtel, un coin me suffisait.

 

Transformée en mariée adulte, le lit n’a pourtant jamais non plus été ma propriété. Il était le tapis volant de nos voyages imaginaires et dans nos migrations et aventures il me suffisait de trouver une natte, m’enrouler dans mon tchador pour dormir sur un tapis de mosquée ou sur une natte de mansarde en terre de pisé ce qui formait en moi le mot Liberté en habituant mes enfants à mon tour à dormir dans n'importe quelle ambiance et sur n’importe quel support n'ayant jamais fait aucun déménagement de chambre pour les endormir chez nos amis.

 

Puis du temps a passé. Notre famille s’est posée, embourgeoisée, chacun sa chambre, chacun son espace. Ma chambre n’était toujours pas MA chambre. Elle était la chambre de notre couple avec le lit bien fait, les rideaux posés. Ce que j’y aimais c’était toutes les entorses faites par les enfants qui venaient squatter le entre-nous pour une histoire, un câlin, un voyage au pays du sommeil plus doux entre deux que seul dans une chambre bien rangée et pleine de trop calme.

 

Dans les discussions de crèche je passais sous silence les nuits où les enfants vivaient leurs rêves entre nous, confortablement. Leur sommeil était de qualité, ils étaient rassurés. Je déteste dormir toute seule, donc j’imaginais volontiers combien il était plus séduisant pour eux de nous rejoindre plutôt que de faire si tôt connaissance avec la solitude ! Nous avions tord, nous avions raison je n’en sais rien mais c’est ainsi que nous évoluions !

 

Dans la cassure de mon couple, je me suis exilée dans un appartement j’ai eu un espace à habiller : mon espace. Une chambre est alors devenue MA chambre. Celle-ci m’a effrayée par son vide et je n’ai pas eu envie de la peupler. J’ai aménagé une chambre pour chacun des enfants et moi je me suis installée dans la pièce de vie, commune à ma petite famille mono parentale. J’ai le sentiment de ne pas avoir vraiment réfléchi sur ce sujet. Ce n’est qu’avec le recul que je peux constater que je n’ai pas fait d’une chambre MON espace. Finalement ma chambre je l’avais toujours partagée dans le bonheur et je ne supportais pas de la partager avec le vide de solitude !

 

Mon aménagement c'était un mois de novembre, les premières vacances scolaires furent celles de Noël. Le père de mes enfants s’est arrangé pour me priver de leur présence en les emmenant aux Etats-Unis. C’était le passage à l’an 2000. Je n’ai pas eu le courage de me battre pour préserver la douceur de noël pour ne pas les priver de ce voyage que je ne pouvais leur offrir moi-même et quand aux vacances suivantes qui me revenaient alors que je n’avais pas plus de moyens pour autant,  j’ai lu un brin de déception dans leurs yeux ils voulaient partir…

Nous avons alors acheté une tente que nous avons planté dans mon salon quasi vide et nous avons campé ainsi pendant une semaine. La tente est devenue une machine à songes où l’on avait des moments de cauchemars, quand en plein milieu de la nuit tout dégringolait, des moments de rigolades quand Mahine prétendait avoir entendu un loup roder, des fous rires, des petites peurs, un mal de dos et surtout un grand bonheur.

Le camping au 3ième étage de notre tour HLM fut sans doute le plus rocambolesque de nos vacances sous une tente que je n'ai jamais plantée ailleurs que sur mon tapis persan et c'est sans mensonge aucun que les enfants racontaient avec malice qu'ils avaient campé aux 3 ième étage de la tour des Ulis ville nouvelle de la banlieue parisienne...J'ai aimé ce camping là sans les fourmis au rez de chaussée ni les araignées au plafond de ma tente !

 

Aujourd’hui j’ai une grande chambre, elle est par période poussiéreuse marque de mon désordre perpétuel ou constat de désertifications ponctuelles. J’y crie parfois mon dégoût pour le monde réel. Il m’est arrivé de m’y renfermer pour lui confier quelques secrets. J'y ai aussi laissé explosé quelques bonheurs. Je m’y sens pourtant encore très à l’étroit comme étouffée par le vide qui remplit cet espace là. Seule je m’y énerve, je m’y calme mais pour m’évader le temps d’un livre, d’un repos, d’une sieste réparatrice ce n’est pas encore dans cet espace que je me réfugie. Pour cela j’ai besoin d’un endroit commun et préfère le canapé du salon, le fauteuil du bureau ou la pelouse d'un parc quand le temps le permet.

 

La chambre n’a pour moi vraiment un attrait que si elle est partagée.

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 00:23
LA bibliothèque Forney

Hier matin pour profiter de ma journée j'ai voulu faire LES soldes, ben cela ne m'a pas trop passionnée et j'ai fini mon dernier petit temps libre à la bibliothèque Forney que ça c'était vachtement bien.

J'avais comme à chaque fois l'ambition de me culturer un peu dans les livres que l'on ne peut pas sortir de cet endroit sur l'histoire de l'art et certains sont si vieux et super précieux, et puis à chaque fois c'est curieux car je passe finalement plus de temps à regarder les gens qui ont l'air eux de rudement se concentrer. Je trouve cela toujours drôle de voir les têtes se lever quand y en a un qui déplace sa chaise qui fait criiiiiiiii ou quand y en a une qui va chercher un livre et que ses chaussures font le bruit des tongues qui claquent ou des talons qui font penser à Mamzelle Jeanne de gaston Lagaffe sur le parquet que on peut pas s'empêcher de regarder les talons pour vérifier si ils sont aiguilles (bon ça c'est les filles qui regardent car j'ai surpris les regards de mecs par dessus leurs lunettes que le regard il descendait pas jusqu'aux chaussures si vous voyez ce que je veux dire..... j'aime bien aussi les nez qui se soulèvent avec le sourcil réprobateur quand j'ai eu une quinte de toux ..;enfin c'était pas une trop vraie quinte de toux c'était pour voir car les sérieux y zont toujours l'air de trouver ça abominable qu'on ait envie de tousser dans une bibliothèque où le seul bruit toléré n'est que le bruit d'une page qui se tourne et d'un soupir qui se pousse ou le bruit du coude sur la table pour que la main retienne la tête.

Ben hier y en avait un que je trouvais vraiment pas comique qui m'a fait les si gros yeux quand j'ai que toussé un chouilla que je me suis dit tient il est temps que je sorte le stypen rétractable et là je me suis plongée dans un gros livre sur les costumes en sortant la pointe du stypen qui hésitait tellement à écrire kkchose que j'appuyais sur le petit bouton pour rentrer de nouveau la pointe et cela a pris exactement 3 clic clac clic pour que  monsieur sérieux me regarde que j'ai fait semblant de pas le voir alors il a pas pu s'empêcher de faire "chuuuuuuuuuuut". Bon alors quand même j'ai rangé mon stylo pis je suis allée faire un tour dans les rayons parce que y a toujours des livres que on croit qu'on les connaît déjà et on s'aperçoit que on les connaît pas trop bien  et là cela m'a fait rigoler parce que mes semelles elles faisaient sur le joli parquet ciré qui sent bon la bonne cire  de la bibliothèque un petit srouitch scrouitch scrouitch que SI j'avais été une de ceusses qui se serait concentrée ben j'aurai levée mon nez en pointant mon sourcil réprobateur.

En résumé je n'ai donc pas fait grand chose, j'ai du écrire trois ou quatre descriptifs que j'ai trouvé dans un superbe livre sur les costumes danois pour construire le personnage d'une histoire à la bric à broc j'ai eu ainsi le sentiment d'avoir passé une bonne demi journée et je suis rentrée pour faire un peu semblant de travailler. Au passage je me suis offert un foulard qui évidemment n'était pas soldé mais il me plaisait, il ne va avec rien de ce que j'ai, il me faudra donc consacrer une autre journée à trouver tout les riens qui iront bien avec mon accessoire !...

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Published by graine de chipie - dans Blablas en mots
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